Synopsis : 1. On a tué la Reine 2008

Mars 1679. Charlotte de Fontenac, quinze ans, vient d'apprendre que sa mère veut lui faire prendre le voile au couvent de Saint-Germain-en-Laye. La nuit suivante, Charlotte s'enfuit pour chercher refuge chez sa tante, Mme de Brecourt. En chemin, elle est le témoin fugitif d'une messe noire : un inconnu l'arrache à ce spectacle, et l'enjoint de ne jamais révéler ce qu'elle a vu avant de disparaître. Mme de Brecourt est d'autant plus heureuse d'accueillir sa nièce qu'elle soupçonne sa mère d'avoir empoisonné son mari deux ans plus tôt et de vouloir se débarrasser de sa fille afin de capter l'héritage.

Sur les instances de Nicolas de la Reynie, lieutenant général de la police, elle confie Charlotte à Madame, princesse Palatine, belle-soeur très appréciée de Louis XIV.

Commencent alors les aventures de la jeune fille à la cour. Protégée de Mlle de Fontanges devenue la maîtresse du roi sur fond de rivalités entre Mme de Montespan sur le déclin et Mme de Maintenon qui travaille en secret à son triomphe, elle se retrouve en danger après la mort suspecte de Mlle de Fontanges. La Reine la sauve en la prenant auprès d'elle.
Mais quand Marie-Thérèse meurt d'un furoncle en quatre jours, Charlotte découvre avec horreur qu'elle a été assassinée.

 


Synopsis : 2. La Chambre du Roi 2009

Alors que la reine Marie-Thérèse meurt dans des circonstances suspectes, la jeune Charlotte de Fontenac disparaît. Aperçue pour la dernière fois entrant dans le cabinet du Roi à la suite du souverain, elle semblait bouleversée. Depuis personne ne sait ce qu'elle est devenue. Un effacement sans grande importance au milieu du déploiement des cérémonies funèbres.

Pourtant certains s'interrogent et, parmi eux, Mme de Montespan dont la faveur royale vacille mais qui aime bien Charlotte, décide d'alerter le lieutenant général de Police, Nicolas de la Reynie.
Ce qu'ils finiront par apprendre est proprement terrifiant et, quand la jeune femme reparaît soudain, chacun peu constater qu'elle n'est plus la même.

Que s'est-il passé durant ces mois d'absence qui ont mis au supplice ses proches, sa cousine Léonie et surtout Alban Delalande, ce jeune policier qui l'aime d'un amour sans espoir ?

 
plus d'informations : en 2012 Pocket a réédité cette série après 2010

 
plus d'informations : La Presse

Le temps de lire  - Crime à VERSAILLES
« Dame Juliette, la Reine du Roman historique est en pleine forme. Sa nouvelle héroïne connaît des débuts difficiles. Comment survivre à la cour de France lorsque votre mère. qui guette votre fortune s'acharne a votre perte, secondée dans ses noirs désseins par une Mme de Maintenon toute-puissante qui ne vous aime pas plus

Normal, vous ressembles tâcheusement à la première favorite du Roi-Soleil, la délicate Louise l Lavallière. La pire survient lorsque votre protectrice, la Reine Marie-Thérèse, est assassinée sous vos yeux.

Versailles est alors secoué par l'affaire des poisons. Messes noires, amours contrariéres, meurtres, complotes, tous les ingédients sont réunis.  

Vincent Meylan, Point de vue, 25 juin 2008



« Un récit haletant ou le suspense et l'histoire s'entremêlent »
Agnès Cotton, l'Homme Nouveau 5 juillet 2008

Après On a tué la Reine ! voici le second volet des aventures de Charlotte de Fontenac : intrigues, péripéties, suspens author de l'affair des Poisons. Juliette Benzoni réussit à mêler tous ces ingrédients avec son habituelle maestria.
www.editions-perrin-fr

« La reine de la fresque historique »
Marianne Payot - L' Express

« Un récit bien ficelé, que le lecteur ne lâche qu'à regret »
La Manche Libre 
 
plus d'informations intéressantes :
cette série n'a pas été traduite en anglais, mais dans ces pays étrangers :
Czech-Republic, Hongrie, Portugal, Russie
 
plus d'informations intéressantes :
livres audio - CD-mp3 éditions VDB

 



 



extrait de « La Chambre du Roi » par Juliette Benzoni

-  Le Roi ! L’huissier de la Chambre vêtu du tabard aux armes de France vint s’immobiliser à l’entrée de la galerie des Glaces, du côté du salon de la Paix où se font entendre les violons et les claquements de pieds des gardes du corps. Louis XIV paraît…
Son justaucorps est entièrement brodé d’or, mais contrairement à son habitude, il porte peu de bijoux. Pourtant un murmure d’admiration vole sur la Cour : fixant le plumet de son chapeau un splendide diamant jonquille irradie de mille feux… Personne ne lui a encore connu cette merveille…

Conscient – et sans doute ravi ! – de l’effet produit, Louis XIV s’avance de son pas majestueux, un léger sourire flottant sur ses lèvres. Monsieur et ses gentilshommes le regardent approcher – en particulier l’un d’eux – avec une stupeur qui leur arrondit les yeux.

Sire, mon frère ! s’exclama le prince sans pouvoir retenir plus longtemps sa curiosité. Vous avez là un fort beau diamant ! Je ne vous le connaissais pas !

- Moi non plus, voyez-vous, et c’est ce qui en fait le charme… ah, Monsieur le chevalier de Lorraine, je ne vous avais pas vu ! Vous semblez mal à l’aise ce soir ? Seriez-vous souffrant ?

- Le Roi est trop bon de s’inquiéter de ma santé mais je vais bien. Simplement, je suis dans l’éblouissement…

Ce joyau ? C’est vrai qu’il est beau, n’est-ce pas ?

 – C’est une acquisition récente ? demanda Monsieur après avoir avalé sa salive.

- Non, c’est un présent !

- Un présent ? firent-ils tous en chœur, mais…

- D’une dame ! C’est pourquoi j’ai pour lui un faible tout particulier !

-  Il faut qu’elle soit…fort riche ! hoqueta Monsieur.

- Ou fort affectueuse ! J’en ai été d’autant plus heureux que j’ignorais jusqu’à il y a peu l’existence de cette belle pierre. Sinon, j’aurais sans doute essayé de l’obtenir. Et honnêtement ! J n’aurais jamais eu l’idée, par exemple, d’envoyer des estafiers fouiller une demeure de fond en comble comme j’en sais certains capables de le faire. Je l’aurais acheté, et sans lésiner ! Mais il se trouve que l’on me l’a donnée.

- Votre Majesté a beaucoup de chance, fit Lorraine sans réussir à dissimuler entièrement son dépit.

Le Roi darda sur le gentilhomme un regard d’où s’était effacée toute trace d’amusement :

- La chance se mérite, Monsieur. Il suffit parfois de faire le bien au lieu de son contraire. Quoi qu’il en soit, nous ne supporterions pas que cette dame si généreuse ait encore à pâtir de mauvais procédés. J’espère que c’est compris ?

- Mais, comme chez tous les Guise, l’insolence n’était jamais loin chez le chevalier, ce dernier répliqua :

- Encore faudrait-il que nous connaissions la dame en question.

- Vous ne la connaissez pas ?

- Non, Sire.

- Alors continuez ! Ce sera mieux pour tout le monde….





musique Opéra Phaëton - by Jean-Baptiste Lully

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