Le Jeu de l'Amour et de la Mort
1999


 

Un homme pour le Roi

 
 
♣ détail intéressant :Dédicace
A Christian de Bartillat en affectueuse complicité...(écrivain et éditeur français)
 


synopsis : Un homme pour le Roi
20 juin 1792, tandis que le peuple de Paris force pour la première fois les grilles du palais des Tuileries, au fond d'une forêt bretonne Anne Laure de Laudren, marquise de Pontallec, est venue enterrer son unique enfant, accompagnée de l'homme de confiance de son mari. Celui-ci a reçu l'ordre d'assassiner la jeune femme, qui a dix-neuf ans. Comme il est amoureux d'elle, il lui avoue la vérité et souhaite la conduire chez sa mère. Elle refuse, revient à Paris, manque de se faire massacrer et apprend que son mari est parti rejoindre le comte de Provence à Coblence. De plus, elle s'aperçoit qu'il a fui en emportant les bijoux et l'argent. Seule dans la tourmente de la Révolution, emportée dans un tourbillon haletant, Anne Laure va se battre pour sauver sa vie et celle de ses proches.

 
La messe rouge
 
synopsis : La messe rouge
Anne-Laure de Pontallec a disparu dans la tourmente de la Révolution. On la croit morte. En réalité, devenue Laura Adams, elle a promis de rejoindre à Londres son ami le baron de Batz, où tous deux continueront à se battre en faveur de la Famille royale de France. Quand Batz arrive dans la capitale britannique pour ce rendez-vous, il ignore ce qu'Anne-Laure est devenue entre-temps et l'incroyable découverte qu'elle a faite en venant s'embarquer à Saint-Malo : sa mère a épousé celui que tous considéraient comme veuf, son propre mari, le détestable Josse de Pontallec ! Hélas, pris tout entier par sa lutte pour la reine Marie-Antoinette et ses enfants, l'Homme du Roi n'a pas le temps de chercher son amie, introuvable à Londres. Il est loin d'imaginer dans quelles circonstances il la retrouvera bientôt en France. De retour à Paris noyé sous les flots de sang de la Terreur, Batz enchaîne complots et tentatives d'évasion. Une étrange fatalité paraît le poursuivre. Une fatalité qui a peut-être un nom. Il devra payer d'un prix extrêmement cruel la réussite de ses opérations. Echappera-t-il au massacre de la place du Trône ?
 
détail intéressant : Citation...
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes - Quiconque, avec plaisir, répand le sang des hommes... VOLTAIRE
 
La comtesse des ténèbres


synopsis :
La comtesse des ténèbres
Les temps héroïques semblent révolus pour " Laura Adams ", ex-Anne-Laure de Pontallec, mêlée aux tentatives du baron de Batz pour arracher le Roi et la famille royale à leurs bourreaux. La Terreur est finie et ses geôles se sont ouvertes. Mais lorsque Laura revient à Saint-Malo en compagnie de son amie Eulalie de Sainte-Alférine, c'est pour y apprendre que Josse de Pontallec, son infâme époux, est disparu en mer dans l'explosion du navire où il s'était embarqué avec sa maîtresse, une jeune religieuse, pour s'en aller jouir en paix du produit de ses rapines. Ce qui laisserait Laura ruinée sans le secours de " Lalie ", fille d'un armateur nantais.
 Laura, cependant, ne tarde pas à s'ennuyer à Saint-Malo, surtout après l'étrange accident survenu à Bran de La Fougeraye, le vieux chouan dont elle s'était fait un ami. Le besoin de revoir Jean de Batz et le souci du sort de Madame Royale, demeurée seule prisonnière au Temple, la ramènent à Paris où la Convention vit ses derniers jours. Le jeu de l'amour et de la mort va s'y faire plus cruel que jamais. Après les canons de Valmy jadis, ceux de Vendémiaire vont faire exploser une fois de plus le destin de Laura : cette fois, elle devra supporter presque seule le poids du dernier secret des Bourbons, celui de la femme que l'Histoire, faute d'un autre nom, appelle la comtesse des Ténèbres...

 
détail intéressant : Dédicace
A Michèle Lorin dont les travaux sur la mystérieuse comtesse m'ont été plus que précieux. Affectueusement.
 

détail intéressant : Note de l'auteur Juliette Benzoni dans : Un homme pour le Roi, tome 1- en savoir plus →  ICI
Comme pour Secret d'Etat le héros de ce roman est un personnage réel, appartenant à l'Histoire mais peu ou mal connu, sinon pas du tout en dépit du rôle important qu'il a joué. Je lui ai seulement prêté un léger supplément d'aventures - mais on ne prête qu'aux riches ! - en introduisant auprès de lui le personnage féminin né de mon imagination.
   La Révolution, tout le monde sait à quoi s'en tenir. Mais ce que l'on connaît moins c'est, en marge de toutes les autres ( guerre étrangère, guerre de Vendée, Chouannerie ) la lutte secrète, larvée mais impitoyable, qui a opposé les agents secrets royalistes entre eux. J'entends par là les partisans du roi Louis XVI et du petit Louis XVII contre ceux des Princes leurs frères et oncles. Ce livre est un hommage au chef le plus important des premiers, le plus mystérieux et le plus attachant aussi : Jean, le baron de Batz dont je suis la trace depuis longtemps. Gascon, il appartenait à la même souche familiale que d'Artagnan et comme lui, il n'eut jamais qu'un seul maître : le Roi, auquel il vouait respect et affection. Comme lui il maniait en maître l'épée ou le pistolet, mais contre la Convention qu'il voulait abattre il sut employer une arme vieille comme le monde et cependant beaucoup plus moderne : la corruption.


dans la maison de ma chère Juliette - le livre LOUIS XVI de Jean-Christian Petitfils (Perrin 2005)
   C'est aussi un hommage à un souverain qu'il est de bon ton de dénigrer voire de tourner en ridicule comme faisaient les courtisans de Trianon. Il fut l'un des plus humains de nos rois. Homme de science - il était peut-être le meilleur géographe de son royaume et pas seulement un serrurier amateur ! -, Louis XVI n'était sans doute pas fait pour porter la Couronne mais, plutôt que de verser le sang de son peuple, il choisit de changer la sienne pour celle du martyre. De mœurs pures, exempt de vices comme de favorites, profondément chrétien, il eut le tort de trop aimer sa femme. Il abolit la torture, voulut remplacer la Bastille par un jardin, aida une vieille colonie anglaise à devenir les Etats Unis et paya les factures en souffrance de Louis XV et même de Louis XIV. La grandeur de sa mort - il faut avoir lu son testament - aurait dû lui valoir une petite place aux côtés de Saint Louis, un début d'auréole... lui, au moins, n'alluma jamais de bûchers ! Mais l'Eglise a des absences... J.B.

 








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