Ces Femmes du Grand Siècle 2015




 

En août 2015, un nouveau livre a été publié (85) de notre auteure préférée Juliette BENZONI sur les espions, maîtresses et courtisanes du règne de Louis XIV.

Ce sera malheureusement l'avant-dernier livre de la Romancière, six mois plus tard Juliette nous quitte un dimanche 7 février 2016.

 

 

synopsis : Ces Femmes du Grand Siècle
Une vingtaine de portraits de femmes emblématiques et incontournables du règne de Louis XIV. Espionnes, maîtresses ou courtisanes, elles évoluent toutes dans l'ombre du Roi-Soleil.

Agent secret de Louis XIV, femme de lettres et de pouvoir, aventurière, rebelle, épouse bafouée, intrigante ou favorite... toutes les femmes réunies par Juliette Benzoni évoluent dans l'ombre du Roi-Soleil. Toutes sont des figures emblématiques et incontournables du Grand Siècle.

Alliant le souffle de l'aventure à la rigueur de l'histoire, Juliette Benzoni redonne vie à ces figures de femmes exceptionnelles, qu'elles soient espionnes, maîtresses ou courtisanes, qu'il s'agisse des sœurs Mancini, de la princesse des Ursins, de la Grande Mademoiselle, d'Henriette d'Angleterre, de la marquise de Sévigné, de Louise de La Vallière ou encore de Ninon de Lenclos...

 
détail intéressant : Jusqu'à présent, ce livre n'a été traduit et publié en Russie qu'à notre connaissance.
 

E-book - Format Kindle

 
♣ détail intéressant : En octobre 2017, les Editions POCKET ont publié pour la première fois Ces Femmes du Grand Siècle.

 

♣ détail intéressant :
Quelles PLUMES spécial histoire (Point de Vue) par Monsieur Vincent Meylan

extrait :
Et pendant ce temps, Les dames...

 

♦ détail intéressant : extrait d'article dans HISTORIA de Joëlle Chevé  (2015)
Parmi les nombreuses nouvelles historiques écrites pour la revue Confidences, dans laquelle Juliette Benzoni a fait ses débuts dans les années 1960, quelques-unes sont restées inédites.

Retrouvées au fond d’une malle, elles permettent de découvrir les qualités de style, de sobriété, d’élégance, d’ironie légère et de talent descriptif qui ont fait le succès de leur auteur il y a près de soixante ans.

Et, au-delà d’une chronique amoureuse brodant sur les sempiternelles Montespan, La Vallière ou Ninon de Lenclos, de faire connaissance avec de petites ou grandes dames bien oubliées, auxquelles elle redonne la beauté, le piquant, l’audace, l’esprit qui firent le lit de leur bonheur, de leur malheur, voire de leur déshonneur. Juste pour le plaisir de raconter !



Dialogue entre : Le Cardinal Mazarin et Marie Mancini
— Vous n'êtes qu'une insolente, Mademoiselle, et vous n'êtes pas encore reine. Je peux même vous assurer que, moi vivant, vous ne le serez jamais, car j'aimerais mieux vous tuer de mes propres mains. Prochainement la Cour va se rendre à Saint-Jean-de-Luz, où le Roi rencontrera sa future. Mais vous, qui êtes toujours ma nièce et sur qui j'ai tout pouvoir, vous partirez demain matin pour Brouage avec vos sœurs, et Madame de Venel aura ordre de vous y garder à vue !

Subitement dégrisée, Marie poussa un cri de douleur :
— Non, mon oncle, je vous en supplie, pas cela ! Ne m'éloignez pas ! Je ne pourrais pas le supporter !
— Il a bien fallu, moi, que je vous supporte, vous et votre impudence ! J'ai dit que vous partiriez, et vous partirez demain ! Sortez, maintenant, et allez faire vos coffres !
Il n'y avait pas y revenir. marie, éplorée, alla se jeter dans les bras de Louis et le supplia de la sauver. Mais Louis savait bien que le cardinal avait tout pouvoir sur sa nièce, un pouvoir que même le Roi ne pouvait rompre, car il représentait la puissance paternelle. Il comprit qu'il fallait se résigner.

Le Lendemain, 22 juin 1659, Louis, qui ne songeait pas à cacher ses larmes, conduisit Marie au carrosse qui attendait dans la cour du Louvre. Elle y monta sans un mot puis, comme le jeune homme, dans la peine qu'il avait à se séparer d'elle, se penchait à la portière pour la revoir encore, elle lui jeta avec rancune _

Dialogue entre : King Louis XIV et Marie Mancini
— Ah, Sire ! Vous êtes Roi, vous pleurez... et je pars !
Louis hocha la tête d'un air désolé. Mais comme il se rejetait en arrière pur laisser partir la voiture, Marie arracha sa manchette de dentelle en criant :
Je suis abandonnée !

 




 
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